[article] in Esse > 95 (Hiver 2019) . - p. 54-63 | Titre : | Plaisanterie de la mort plate : l’esthétique performativiste de l’empathie chez Julia Martin | | Titre original : | Flat Death Jest: Julia Martin's Performatist Aesthetics of Empathy | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Jakub Zdebik, Auteur ; Isabelle Lamarre, Traducteur | | Année de publication : | 2019 | | Article en page(s) : | p. 54-63 | | Langues : | Français Anglais | | Catégories : | Empathie Humour Martin, Julia Mort
| | Résumé : | Dans le cadre de sa pratique, Julia Martin s’intéresse à la mort, à la solitude et à la souffrance. Pourtant, ses œuvres sont ponctuées de blagues et de références à la télévision ou au gâteau. En usant d’humour, l’artiste amadoue le visiteur, qui se trouve piégé dans une relation empathique avec les sujets difficiles qu’elle explore. L’auteur se penche ici sur les œuvres photographiques et textuelles récentes de Martin sous l’angle de l’empathie, notion approfondie par Barthes, Levinas et Freud, et de la sincérité et du « double cadre » (double-framing) issus des réflexions d’Eshelman sur le performativisme. [extrait du site de la revue] |
[article] Plaisanterie de la mort plate : l’esthétique performativiste de l’empathie chez Julia Martin = Flat Death Jest: Julia Martin's Performatist Aesthetics of Empathy [texte imprimé] / Jakub Zdebik, Auteur ; Isabelle Lamarre, Traducteur . - 2019 . - p. 54-63. Langues : Français Anglais in Esse > 95 (Hiver 2019) . - p. 54-63 | Catégories : | Empathie Humour Martin, Julia Mort
| | Résumé : | Dans le cadre de sa pratique, Julia Martin s’intéresse à la mort, à la solitude et à la souffrance. Pourtant, ses œuvres sont ponctuées de blagues et de références à la télévision ou au gâteau. En usant d’humour, l’artiste amadoue le visiteur, qui se trouve piégé dans une relation empathique avec les sujets difficiles qu’elle explore. L’auteur se penche ici sur les œuvres photographiques et textuelles récentes de Martin sous l’angle de l’empathie, notion approfondie par Barthes, Levinas et Freud, et de la sincérité et du « double cadre » (double-framing) issus des réflexions d’Eshelman sur le performativisme. [extrait du site de la revue] |
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