| Titre : | La santé mentale : vers un bonheur sous contrôle | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Mathieu Bellahsen (1981-....), Auteur ; Jean Oury (1924-2014), Préfacier, etc. | | Editeur : | Paris : La Fabrique éditions | | Année de publication : | 2014 | | Importance : | 186 p. | | Format : | 17 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-35872-059-5 | | Prix : | 13 EUR | | Note générale : | Notes bibliogr. | | Langues : | Français | | Catégories : | Politique de santé mentale Psychiatrie Psychiatrie -- Aspect politique Santé mentale
| | Index. décimale : | 362.209 44 | | Résumé : | Comment la santé mentale, idée progressiste de la psychiatrie d’après-guerre, s’est-elle transformée en outil de normalisation et de contrôle ? Dans les années 1980, une neuropsychiatrie « scientifique » a ouvert la voie au discours gestionnaire : il s’agissait désormais de classer, de gérer, d’évaluer. Pour cela, la notion de santé mentale est devenue un opérateur essentiel, car, selon un rapport officiel, « la mauvaise santé mentale coûte à l’Union européenne de 3 à 4 % du produit intérieur brut, à la suite d’une perte de productivité ». La pression de l’industrie pharmaceutique, le rôle dominant des neurosciences dans la recherche, la dévalorisation systématique de la psychanalyse, toute cette dérive fait de « la santé mentale pour tous » une nouvelle norme, un outil dans la gestion néolibérale des populations. Le « complet bien-être », le bonheur sous contrôle, telles sont les visées que sous-tend le terme faussement rassurant de santé mentale. (source éditeur) |
La santé mentale : vers un bonheur sous contrôle [texte imprimé] / Mathieu Bellahsen (1981-....), Auteur ; Jean Oury (1924-2014), Préfacier, etc. . - Paris : La Fabrique éditions, 2014 . - 186 p. ; 17 cm. ISBN : 978-2-35872-059-5 : 13 EUR Notes bibliogr. Langues : Français | Catégories : | Politique de santé mentale Psychiatrie Psychiatrie -- Aspect politique Santé mentale
| | Index. décimale : | 362.209 44 | | Résumé : | Comment la santé mentale, idée progressiste de la psychiatrie d’après-guerre, s’est-elle transformée en outil de normalisation et de contrôle ? Dans les années 1980, une neuropsychiatrie « scientifique » a ouvert la voie au discours gestionnaire : il s’agissait désormais de classer, de gérer, d’évaluer. Pour cela, la notion de santé mentale est devenue un opérateur essentiel, car, selon un rapport officiel, « la mauvaise santé mentale coûte à l’Union européenne de 3 à 4 % du produit intérieur brut, à la suite d’une perte de productivité ». La pression de l’industrie pharmaceutique, le rôle dominant des neurosciences dans la recherche, la dévalorisation systématique de la psychanalyse, toute cette dérive fait de « la santé mentale pour tous » une nouvelle norme, un outil dans la gestion néolibérale des populations. Le « complet bien-être », le bonheur sous contrôle, telles sont les visées que sous-tend le terme faussement rassurant de santé mentale. (source éditeur) |
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