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Affiner la rechercheLe Chef-d'oeuvre inconnu/Gambara/Massimilla Doni / Honoré de Balzac
Titre : Le Chef-d'oeuvre inconnu/Gambara/Massimilla Doni Type de document : texte imprimé Auteurs : Honoré de Balzac (1799-1850), Auteur ; Marc Eigeldinger (1917-1991), Editeur scientifique ; Max Milner (1923-2008), Editeur scientifique Editeur : Paris : Flammarion Année de publication : 1981 Importance : 313 p. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-08-070365-1 Langues : Français Catégories : Balzac, Honoré de (1799-1850)
Littérature
Littérature françaiseRésumé : « L’œuvre et l’exécution tuées par la trop grande abondance du principe créateur » : telle est, selon Balzac, l’idée commune aux trois études philosophiques que sont Le Chef-d’œuvre inconnu, Gambara et Massimilla Doni. Au début du XVIIᵉ siècle, le peintre visionnaire Frenhofer est hanté par sa pièce maîtresse, La Belle Noiseuse, à laquelle il travaille depuis dix ans, et que nul n’a jamais vue : Nicolas Poussin lui propose un modèle féminin susceptible de lui inspirer la perfection qu’il veut atteindre (Le Chef-d’œuvre inconnu). La même quête d’absolu anime le héros de Gambara, compositeur à la recherche du «principe musical» situé au-delà de toute réalisation, et dont la folie n’a d’égale que l’impuissance du ténor Emilio dans Massimilla Doni, récit à la gloire de Venise et de l’opéra italien. Comme l’écrivait Balzac en 1839, le lecteur de ces trois « contes artistes » apprendra avant tout « par quelles lois arrive le suicide de l’art ». (source éditeur) Le Chef-d'oeuvre inconnu/Gambara/Massimilla Doni [texte imprimé] / Honoré de Balzac (1799-1850), Auteur ; Marc Eigeldinger (1917-1991), Editeur scientifique ; Max Milner (1923-2008), Editeur scientifique . - Paris : Flammarion, 1981 . - 313 p. ; 18 cm.
ISBN : 978-2-08-070365-1
Langues : Français
Catégories : Balzac, Honoré de (1799-1850)
Littérature
Littérature françaiseRésumé : « L’œuvre et l’exécution tuées par la trop grande abondance du principe créateur » : telle est, selon Balzac, l’idée commune aux trois études philosophiques que sont Le Chef-d’œuvre inconnu, Gambara et Massimilla Doni. Au début du XVIIᵉ siècle, le peintre visionnaire Frenhofer est hanté par sa pièce maîtresse, La Belle Noiseuse, à laquelle il travaille depuis dix ans, et que nul n’a jamais vue : Nicolas Poussin lui propose un modèle féminin susceptible de lui inspirer la perfection qu’il veut atteindre (Le Chef-d’œuvre inconnu). La même quête d’absolu anime le héros de Gambara, compositeur à la recherche du «principe musical» situé au-delà de toute réalisation, et dont la folie n’a d’égale que l’impuissance du ténor Emilio dans Massimilla Doni, récit à la gloire de Venise et de l’opéra italien. Comme l’écrivait Balzac en 1839, le lecteur de ces trois « contes artistes » apprendra avant tout « par quelles lois arrive le suicide de l’art ». (source éditeur) Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 009000 800 BAL Livre Médiathèque Fonds général Exclu du prêt La Peau de chagrin / Honoré de Balzac
Titre : La Peau de chagrin Type de document : texte imprimé Auteurs : Honoré de Balzac (1799-1850), Auteur ; Samuel Silvestre de Sacy (1905-1975), Editeur scientifique ; André Pieyre de Mandiargues (1909-1991), Préfacier, etc. Année de publication : 2008 Importance : 1 vol. (433 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 2-07-033828-2 Note générale : En annexe : documents, éléments biographiques Langues : Français Catégories : Balzac, Honoré de (1799-1850)
Littérature
RomanRésumé : «- Retournez-vous, dit le marchand en saisissant tout à coup la lampe... et regardez cette peau de chagrin... Puisque vous êtes un orientaliste... peut-être lirez-vous cette sentence... "Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra. Dieu l'a voulu ainsi. Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. À chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu ?"» La Peau de chagrin [texte imprimé] / Honoré de Balzac (1799-1850), Auteur ; Samuel Silvestre de Sacy (1905-1975), Editeur scientifique ; André Pieyre de Mandiargues (1909-1991), Préfacier, etc. . - 2008 . - 1 vol. (433 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm.
ISBN : 2-07-033828-2
En annexe : documents, éléments biographiques
Langues : Français
Catégories : Balzac, Honoré de (1799-1850)
Littérature
RomanRésumé : «- Retournez-vous, dit le marchand en saisissant tout à coup la lampe... et regardez cette peau de chagrin... Puisque vous êtes un orientaliste... peut-être lirez-vous cette sentence... "Si tu me possèdes, tu posséderas tout. Mais ta vie m'appartiendra. Dieu l'a voulu ainsi. Désire, et tes désirs seront accomplis. Mais règle tes souhaits sur ta vie. Elle est là. À chaque vouloir je décroîtrai comme tes jours. Me veux-tu ?"» Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 021835 800 BAL Livre Médiathèque Fonds général Disponible La Peinture incarnée / Georges Didi-Huberman
Titre : La Peinture incarnée : La Peinture incarnée suivi de Le Chef-d’œuvre inconnu Type de document : texte imprimé Auteurs : Georges Didi-Huberman (1953-....), Auteur ; Honoré de Balzac (1799-1850), Auteur Editeur : Paris : Les Editions de Minuit Année de publication : 1985 Collection : Critique Importance : 1 vol. (169 p.) Présentation : ill. Format : 22 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7073-1009-5 Langues : Français Catégories : Balzac, Honoré de (1799-1850)
Peinture -- Esthétique
Sémiotique et artRésumé : Ces “ pensées détachées ” sur la peinture ont un fil conducteur : c’est une lecture du Chef-d’œuvre inconnu de Balzac, récit qui fonctionne comme un mythe, admet une multiplicité d’entrées. Mythe sur l’origine, les moyens et l’extrémité de la peinture. C’est de tout cela qu’il est question. Partant de l’“ exigence de la chair ” qui traverse tout le drame du peintre Frenhofer, une sorte d’histoire se reconstitue : c’est celle du problème esthétique de l’incarnat en peinture, depuis Cennini jusqu’à Diderot, Hegel, Merleau-Ponty. Or, ce problème met en jeu le statut même du rapport qu’entretient la peinture figurative – un plan, des couleurs – avec son objet – une peau, des humeurs. Ce rapport est analysé comme une “ aliénation ”, une perte au regard desquelles les notions d’objet et de sujet en peinture échoueront toujours à se stabiliser. Si l’objet de la peinture – la peau – se perd irrémédiablement dans le plan, que reste-t-il ? Il reste un éclat, que le récit de Balzac met en scène de façon précise et bouleversante. Double est cet éclat : il est détail, hiératisation : le bout d’un pied de femme, “ vivant ”, mais marmorisé. Et il est pan (selon le mot de Proust), c’est-à-dire la violence propre et quasi tactile d’un moment de pure couleur. Violence qui porte le peintre à dire “ Rien, rien ! ” tout en regardant son tableau. Violence qui porte le peintre vers son suicide. Distinguer conceptuellement le détail et le pan relève ici d’un projet et d’un questionnement : comment parler de la peinture aujourd’hui, entre la théorie sémiotique, la psychanalyse, et l’exigence d’une phénoménologie ? [résumé de l'éditeur] La Peinture incarnée : La Peinture incarnée suivi de Le Chef-d’œuvre inconnu [texte imprimé] / Georges Didi-Huberman (1953-....), Auteur ; Honoré de Balzac (1799-1850), Auteur . - Paris : Les Editions de Minuit, 1985 . - 1 vol. (169 p.) : ill. ; 22 cm. - (Critique) .
ISBN : 978-2-7073-1009-5
Langues : Français
Catégories : Balzac, Honoré de (1799-1850)
Peinture -- Esthétique
Sémiotique et artRésumé : Ces “ pensées détachées ” sur la peinture ont un fil conducteur : c’est une lecture du Chef-d’œuvre inconnu de Balzac, récit qui fonctionne comme un mythe, admet une multiplicité d’entrées. Mythe sur l’origine, les moyens et l’extrémité de la peinture. C’est de tout cela qu’il est question. Partant de l’“ exigence de la chair ” qui traverse tout le drame du peintre Frenhofer, une sorte d’histoire se reconstitue : c’est celle du problème esthétique de l’incarnat en peinture, depuis Cennini jusqu’à Diderot, Hegel, Merleau-Ponty. Or, ce problème met en jeu le statut même du rapport qu’entretient la peinture figurative – un plan, des couleurs – avec son objet – une peau, des humeurs. Ce rapport est analysé comme une “ aliénation ”, une perte au regard desquelles les notions d’objet et de sujet en peinture échoueront toujours à se stabiliser. Si l’objet de la peinture – la peau – se perd irrémédiablement dans le plan, que reste-t-il ? Il reste un éclat, que le récit de Balzac met en scène de façon précise et bouleversante. Double est cet éclat : il est détail, hiératisation : le bout d’un pied de femme, “ vivant ”, mais marmorisé. Et il est pan (selon le mot de Proust), c’est-à-dire la violence propre et quasi tactile d’un moment de pure couleur. Violence qui porte le peintre à dire “ Rien, rien ! ” tout en regardant son tableau. Violence qui porte le peintre vers son suicide. Distinguer conceptuellement le détail et le pan relève ici d’un projet et d’un questionnement : comment parler de la peinture aujourd’hui, entre la théorie sémiotique, la psychanalyse, et l’exigence d’une phénoménologie ? [résumé de l'éditeur] Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 000996 750.1 DID Livre Médiathèque Fonds général Disponible




