| Titre : | La Peinture américaine : de la période coloniale à nos jours | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Jules David Prown (1930-....), Auteur ; Barbara Rose (1936-2020), Auteur ; John Walker (1906-1995), Préfacier, etc. | | Editeur : | Milan : Editions Skira | | Année de publication : | 1976 | | Collection : | Peinture. Couleur. Histoire, ISSN 1018-8126 | | Importance : | 238 p. | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 35 cm | | Note générale : | 150 ref. | | Langues : | Français | | Catégories : | États-Unis Peinture
| | Résumé : | "La peinture américaine à ses débuts", écrit Jules Prown, "frappe par sa rareté." L'art, pour les colonisateurs européens absorbés par les exigences des réalités quotidiennes, distrayait l'homme des tâches essentielles. Cette attitude négative et terre à terre a marqué la culture américaine de ses débuts jusqu'à nos jours ; elle est en grande partie responsable de l'itinéraire artistique des Etats-Unis d'Amérique.
Cet itinéraire est ici suivi en détail, depuis le plus ancien tableau connu de l'époque coloniale américaine, un portrait de femme daté de 1664, jusqu'à l'Ecole de la poubelle et l'Armory Show en 1913, dans une première étape.
L'Armory Show, qui ouvre la seconde partie de ce livre, est bien l'évènement le plus important de l'histoire de l'art américain. A cette exposition, les traditions picturales américaines furent heurtées de plein front par l'avant-garde européenne. Déclenché par l'Armory Show, le conflit entre la peinture de genre européenne et les styles de l'Europe se poursuivit jusqu'à la deuxième guerre mondiale. Ce qui restait aux artistes américains à apprendre des Européens leur fut en effet apporté par ce conflit lorsque grand nombre de peintres et de sculpteurs de premier rang, fuyant les nazis, vinrent se réfugier en Amérique. Il en résulta une assimilation complète de l'esthétique de l'Ecole de Paris par les artistes de ce qui allait devenir l'Ecole de New York. De jeunes peintres américains tels que Jackson Pollock découvrirent alors le sens profond du cubisme et du surréalisme. Le mélange imprévu de ces tendances aux handicaps et aux atouts propres à l'Amérique donna naissance au mouvement pictural le plus important de la seconde moitié du XXe siècle : l'expressionnisme abstrait.
L'évolution de ce dernier s'étend sur deux décennies, qui sont celles de l'apogée de l'art américain. Les années soixante ont vu la rupture de cet expressionnisme abstrait et l'apparition d'une série de styles hétérogènes : op art, pop art, art minimal et abstraction chromatique. |
La Peinture américaine : de la période coloniale à nos jours [texte imprimé] / Jules David Prown (1930-....), Auteur ; Barbara Rose (1936-2020), Auteur ; John Walker (1906-1995), Préfacier, etc. . - Milan : Editions Skira, 1976 . - 238 p. : ill. en coul. ; 35 cm. - ( Peinture. Couleur. Histoire, ISSN 1018-8126) . 150 ref. Langues : Français | Catégories : | États-Unis Peinture
| | Résumé : | "La peinture américaine à ses débuts", écrit Jules Prown, "frappe par sa rareté." L'art, pour les colonisateurs européens absorbés par les exigences des réalités quotidiennes, distrayait l'homme des tâches essentielles. Cette attitude négative et terre à terre a marqué la culture américaine de ses débuts jusqu'à nos jours ; elle est en grande partie responsable de l'itinéraire artistique des Etats-Unis d'Amérique.
Cet itinéraire est ici suivi en détail, depuis le plus ancien tableau connu de l'époque coloniale américaine, un portrait de femme daté de 1664, jusqu'à l'Ecole de la poubelle et l'Armory Show en 1913, dans une première étape.
L'Armory Show, qui ouvre la seconde partie de ce livre, est bien l'évènement le plus important de l'histoire de l'art américain. A cette exposition, les traditions picturales américaines furent heurtées de plein front par l'avant-garde européenne. Déclenché par l'Armory Show, le conflit entre la peinture de genre européenne et les styles de l'Europe se poursuivit jusqu'à la deuxième guerre mondiale. Ce qui restait aux artistes américains à apprendre des Européens leur fut en effet apporté par ce conflit lorsque grand nombre de peintres et de sculpteurs de premier rang, fuyant les nazis, vinrent se réfugier en Amérique. Il en résulta une assimilation complète de l'esthétique de l'Ecole de Paris par les artistes de ce qui allait devenir l'Ecole de New York. De jeunes peintres américains tels que Jackson Pollock découvrirent alors le sens profond du cubisme et du surréalisme. Le mélange imprévu de ces tendances aux handicaps et aux atouts propres à l'Amérique donna naissance au mouvement pictural le plus important de la seconde moitié du XXe siècle : l'expressionnisme abstrait.
L'évolution de ce dernier s'étend sur deux décennies, qui sont celles de l'apogée de l'art américain. Les années soixante ont vu la rupture de cet expressionnisme abstrait et l'apparition d'une série de styles hétérogènes : op art, pop art, art minimal et abstraction chromatique. |
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