| Titre : | La première chose que je peux vous dire, c’est que notre première rencontre avec Aloïs, Blanche et Gabriel a eu lieu dans une maison perchée sur les hauteurs de La Ciotat | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Aloïs Frost, Auteur ; Gabriel Garçonnat, Auteur ; Blanche Coquerel (2001-....), Auteur ; Élodie Royer (1980-....), Directeur de publication, rédacteur en chef | | Editeur : | Marseille : La Marelle | | Année de publication : | 2026 | | Importance : | 1 vol. (15 p.) | | Présentation : | ill. en coul. | | Format : | 26 cm | | Note générale : | Périodique "La première chose que je peux vous dire…" (ISSN 2274-3154)
Trois jeunes artistes dont la pratique touche au langage, à l’écriture, à l’oralité, à la narration ou à la fiction sont accueilli·es en résidence de recherche, accompagné·es par le regard d’un·e professionnel·le de l’art.
Un programme conçu comme une étape de professionnalisation dans les six mois suivant le DNSEP, afin de favoriser leur intégration professionnelle sur le territoire qui les a formé·es. [Source éditeur] | | Langues : | Français | | Catégories : | Apnée Art de performance Écriture Livres d'artistes Narration Plongée libre Résidences d'artistes
| | Résumé : | Des interrogations que nous nous sommes posées, ensemble, à l’aune du contexte dans lequel nous nous trouvions, celui de La Ciotat, autant marquée par son histoire industrielle que géologique, de marches dans les environs ou de textes lus parfois à voix hautes — des poèmes de Sei Shōnagon « qui font battre le cœur » aux Les Trois Écologies de Félix Guattari, en passant par Gilles Clément ou l’écoféminisme.
La dernière chose que je veux vous dire, c’est que les trois contributions réunies ici ont en commun d’avoir pris naissance dans ces questions et entre les murs de cette maison, mais qu’elles n’en sont pas pour autant le sujet, aspirant davantage à saisir ce que la prise en compte de nos milieux de vie fait intrinsèquement à nos pratiques. Par conséquent, chaque contribution s’inscrit au sein de la réflexion et de la pratique artistique singulières à chacun et chacune — en continuité — tout en s’étant nourrie d’une certaine attention à l’environnement et aux différentes formes du vivant. Étonnamment ou non, on y trouve un élément qui remonte à la surface au fil des textes, sans que nous l’ayons choisi : celui de l’eau, apparaissant sous différents états. Des textes où il est aussi question, plus largement, de partage et de rencontre, de présence au monde et de l’importance de ces liens visibles ou invisibles qui nous relient bel et bien à nos milieux de vie, souvent abîmés pour différentes raisons. [Résumé de l'éditeur] |
La première chose que je peux vous dire, c’est que notre première rencontre avec Aloïs, Blanche et Gabriel a eu lieu dans une maison perchée sur les hauteurs de La Ciotat [texte imprimé] / Aloïs Frost, Auteur ; Gabriel Garçonnat, Auteur ; Blanche Coquerel (2001-....), Auteur ; Élodie Royer (1980-....), Directeur de publication, rédacteur en chef . - Marseille : La Marelle, 2026 . - 1 vol. (15 p.) : ill. en coul. ; 26 cm. Périodique "La première chose que je peux vous dire…" (ISSN 2274-3154)
Trois jeunes artistes dont la pratique touche au langage, à l’écriture, à l’oralité, à la narration ou à la fiction sont accueilli·es en résidence de recherche, accompagné·es par le regard d’un·e professionnel·le de l’art.
Un programme conçu comme une étape de professionnalisation dans les six mois suivant le DNSEP, afin de favoriser leur intégration professionnelle sur le territoire qui les a formé·es. [Source éditeur] Langues : Français | Catégories : | Apnée Art de performance Écriture Livres d'artistes Narration Plongée libre Résidences d'artistes
| | Résumé : | Des interrogations que nous nous sommes posées, ensemble, à l’aune du contexte dans lequel nous nous trouvions, celui de La Ciotat, autant marquée par son histoire industrielle que géologique, de marches dans les environs ou de textes lus parfois à voix hautes — des poèmes de Sei Shōnagon « qui font battre le cœur » aux Les Trois Écologies de Félix Guattari, en passant par Gilles Clément ou l’écoféminisme.
La dernière chose que je veux vous dire, c’est que les trois contributions réunies ici ont en commun d’avoir pris naissance dans ces questions et entre les murs de cette maison, mais qu’elles n’en sont pas pour autant le sujet, aspirant davantage à saisir ce que la prise en compte de nos milieux de vie fait intrinsèquement à nos pratiques. Par conséquent, chaque contribution s’inscrit au sein de la réflexion et de la pratique artistique singulières à chacun et chacune — en continuité — tout en s’étant nourrie d’une certaine attention à l’environnement et aux différentes formes du vivant. Étonnamment ou non, on y trouve un élément qui remonte à la surface au fil des textes, sans que nous l’ayons choisi : celui de l’eau, apparaissant sous différents états. Des textes où il est aussi question, plus largement, de partage et de rencontre, de présence au monde et de l’importance de ces liens visibles ou invisibles qui nous relient bel et bien à nos milieux de vie, souvent abîmés pour différentes raisons. [Résumé de l'éditeur] |
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