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Détail de l'auteur
Auteur Federico García Lorca (1898-1936)
Poète et dramaturge espagnol
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Affiner la rechercheJeu et théorie du duende / Federico García Lorca
Titre : Jeu et théorie du duende Type de document : texte imprimé Auteurs : Federico García Lorca (1898-1936), Auteur ; Line Amselem (1966-....), Traducteur Mention d'édition : 13e éd. Editeur : Paris : Allia Année de publication : 2024 Importance : 61 p. Format : 14 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-10-304-3099-8 Prix : 3,20 EUR Note générale : Texte d'une conférence prononcée en 1933 à Buenos Aires et en 1934 à Montevideo
Edition bilingueLangues : Français Espagnol Langues originales : Espagnol Catégories : Artistes
Congrès et conférences
Danse
García Lorca, Federico (1898-1936)
Musique
PoésieIndex. décimale : 804 Résumé : “Pour tout homme, tout artiste, qu’il s’appelle Nietzsche ou Cézanne, chaque échelle qui monte à la tour de sa perfection a pour prix la lutte qu’il entretient avec son duende.”
Texte d’une conférence prononcée en 1930, Jeu et théorie du duende “donne une leçon simple sur l’esprit caché de la douloureuse Espagne.” Mot espagnol sans équivalent français, le “duende” dérive, au sens étymologique du terme, de l’expression : “dueño de la casa” (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d’après la tradition populaire, viendrait déranger l’intimité des foyers. Son second sens est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors “un charme mystérieux et indicible”, rencontré dans les moments de grâce du flamenco, apparentés à des scènes d’envoûtement. Ces significations se rejoignent dans l’évocation d’une présence magique ou surnaturelle. Le duende provient du sang de l’artiste. “C’est dans les ultimes demeures du sang qu’il faut le réveiller”, écrit Lorca. Le duende serait une sorte de vampirisation qui injecterait un sang neuf à l’âme. De ce fait, il flirte avec la mort. En tant que forme en mouvement, García Lorca énonce que “le duende est pouvoir et non œuvre, combat et non pensée”. Là où le duende s’incarne, les notions d’intérieur et d’extérieur n’ont plus lieu d’être. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c’est dans la musique, la danse et la poésie orale qu’il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n’existe pas sans un corps à habiter. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l’intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien. (source éditeur)Jeu et théorie du duende [texte imprimé] / Federico García Lorca (1898-1936), Auteur ; Line Amselem (1966-....), Traducteur . - 13e éd. . - Paris : Allia, 2024 . - 61 p. ; 14 cm.
ISBN : 979-10-304-3099-8 : 3,20 EUR
Texte d'une conférence prononcée en 1933 à Buenos Aires et en 1934 à Montevideo
Edition bilingue
Langues : Français Espagnol Langues originales : Espagnol
Catégories : Artistes
Congrès et conférences
Danse
García Lorca, Federico (1898-1936)
Musique
PoésieIndex. décimale : 804 Résumé : “Pour tout homme, tout artiste, qu’il s’appelle Nietzsche ou Cézanne, chaque échelle qui monte à la tour de sa perfection a pour prix la lutte qu’il entretient avec son duende.”
Texte d’une conférence prononcée en 1930, Jeu et théorie du duende “donne une leçon simple sur l’esprit caché de la douloureuse Espagne.” Mot espagnol sans équivalent français, le “duende” dérive, au sens étymologique du terme, de l’expression : “dueño de la casa” (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d’après la tradition populaire, viendrait déranger l’intimité des foyers. Son second sens est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors “un charme mystérieux et indicible”, rencontré dans les moments de grâce du flamenco, apparentés à des scènes d’envoûtement. Ces significations se rejoignent dans l’évocation d’une présence magique ou surnaturelle. Le duende provient du sang de l’artiste. “C’est dans les ultimes demeures du sang qu’il faut le réveiller”, écrit Lorca. Le duende serait une sorte de vampirisation qui injecterait un sang neuf à l’âme. De ce fait, il flirte avec la mort. En tant que forme en mouvement, García Lorca énonce que “le duende est pouvoir et non œuvre, combat et non pensée”. Là où le duende s’incarne, les notions d’intérieur et d’extérieur n’ont plus lieu d’être. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c’est dans la musique, la danse et la poésie orale qu’il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n’existe pas sans un corps à habiter. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l’intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien. (source éditeur)Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 023196 801 GAR Livre Médiathèque Fonds général Sorti jusqu'au 12/02/2026 Poésies / Federico García Lorca
Titre : Poésies Type de document : texte imprimé Auteurs : Federico García Lorca (1898-1936), Auteur ; André Belamich, Traducteur ; Pierre Darmangeat (1909-2004), Traducteur ; Jules Supervielle (1884-1960), Traducteur ; Jean Cassou, Préfacier, etc. Mention d'édition : 1er dépôt légal dans la collection : février 1966 Editeur : Paris : Gallimard Année de publication : 2003 Collection : Poésie num. 2 Importance : 1 vol. (252 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-07-030170-6 Langues : Français Langues originales : Espagnol Catégories : Poésie espagnole Résumé : «Heureuse, géniale, miraculeuse, éminemment gracieuse, [la poésie de Federico Garcia Lorca] est aussi tragique. Et c'est là sans doute la raison profonde de son universel succès. Ses pièces sont fascinantes parce qu'elles sont, non seulement tragiques, mais la tragédie même, l'actus tragicus, l'auto sacramental, la représentation, non point d'une circonstance particulière et de ses contingentes conséquences, mais de la Fatalité elle-même et de l'inexorable accomplissement de sa menace : elles sont une algèbre de la Fatalité. Et la moindre des poésies lyriques de Federico Garcia Lorca ou tel moment de celles-ci qui se réduit à un cri, à un soupir, à l'incantatoire évocation d'une chose, nuit, lune, rivière, cheval, femme, cloche, olive, possèdent la même vertu. Laquelle est si puissante que même à travers la traduction (et il faut dire que les traductions françaises ici réunies sont toutes des réussites extraordinaires, fruit de ferveurs diverses, mais également au-dessus de tout éloge) on perçoit le son et la chanson, le ton, le tour, l'évidence du langage original, sa vérité espagnole, sa vérité populaire. Et du même coup se laissent deviner, inhérente au délice, poignante, obscure, terrible, la présence de la passion et, imminente, l'effusion du sang.» Jean Cassou. Poésies [texte imprimé] / Federico García Lorca (1898-1936), Auteur ; André Belamich, Traducteur ; Pierre Darmangeat (1909-2004), Traducteur ; Jules Supervielle (1884-1960), Traducteur ; Jean Cassou, Préfacier, etc. . - 1er dépôt légal dans la collection : février 1966 . - Paris : Gallimard, 2003 . - 1 vol. (252 p.) : couv. ill. en coul. ; 18 cm. - (Poésie; 2) .
ISBN : 978-2-07-030170-6
Langues : Français Langues originales : Espagnol
Catégories : Poésie espagnole Résumé : «Heureuse, géniale, miraculeuse, éminemment gracieuse, [la poésie de Federico Garcia Lorca] est aussi tragique. Et c'est là sans doute la raison profonde de son universel succès. Ses pièces sont fascinantes parce qu'elles sont, non seulement tragiques, mais la tragédie même, l'actus tragicus, l'auto sacramental, la représentation, non point d'une circonstance particulière et de ses contingentes conséquences, mais de la Fatalité elle-même et de l'inexorable accomplissement de sa menace : elles sont une algèbre de la Fatalité. Et la moindre des poésies lyriques de Federico Garcia Lorca ou tel moment de celles-ci qui se réduit à un cri, à un soupir, à l'incantatoire évocation d'une chose, nuit, lune, rivière, cheval, femme, cloche, olive, possèdent la même vertu. Laquelle est si puissante que même à travers la traduction (et il faut dire que les traductions françaises ici réunies sont toutes des réussites extraordinaires, fruit de ferveurs diverses, mais également au-dessus de tout éloge) on perçoit le son et la chanson, le ton, le tour, l'évidence du langage original, sa vérité espagnole, sa vérité populaire. Et du même coup se laissent deviner, inhérente au délice, poignante, obscure, terrible, la présence de la passion et, imminente, l'effusion du sang.» Jean Cassou. Réservation
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