| Titre : | WALKSCAPES : la marche comme pratique esthétique | | Autre titre : | suivi de Manifeste Stalker | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Francesco Careri (1966-....), Auteur ; Lorenzo Romito (1965-....), Auteur ; Gilles A. Tiberghien (1953-....), Préfacier, etc. | | Mention d'édition : | 2e édition | | Editeur : | Arles : Actes Sud | | Année de publication : | 2013 | | Collection : | Babel (Arles), ISSN 1140-3853 num. 1669 | | Importance : | 1 vol. (228 p.) | | Présentation : | ill. | | Format : | 18 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-330-13079-4 | | Langues : | Français Langues originales : Italien | | Catégories : | Architecture Frontières Marche (locomotion)
| | Résumé : | Ouvrage culte pour les urbanistes et les architectes, «Walkscapes» fait de la marche beaucoup plus qu’une simple promenade. Pour Francesco Careri, en effet, l’origine de l’architecture n’est pas à chercher dans les sociétés sédentaires mais dans le monde nomade.
La marche est esthétique, elle révèle des recoins oubliés, des beautés cachées, la poésie des lieux délaissés. Mais elle est aussi politique : en découvrant ces territoires qui sont à la marge et cependant peuplés, elle montre que les frontières spatiales sont aussi des frontières sociales.
Ainsi s’ouvrent les derniers espaces de liberté de nos sociétés quadrillées et s’esquisse une tentative de réponse aux préoccupations de demain : comment réinventer la ville pour en faire une terre d’accueil de l’altérité ? (source éditeur) |
WALKSCAPES : la marche comme pratique esthétique ; suivi de Manifeste Stalker [texte imprimé] / Francesco Careri (1966-....), Auteur ; Lorenzo Romito (1965-....), Auteur ; Gilles A. Tiberghien (1953-....), Préfacier, etc. . - 2e édition . - Arles : Actes Sud, 2013 . - 1 vol. (228 p.) : ill. ; 18 cm. - ( Babel (Arles), ISSN 1140-3853; 1669) . ISBN : 978-2-330-13079-4 Langues : Français Langues originales : Italien | Catégories : | Architecture Frontières Marche (locomotion)
| | Résumé : | Ouvrage culte pour les urbanistes et les architectes, «Walkscapes» fait de la marche beaucoup plus qu’une simple promenade. Pour Francesco Careri, en effet, l’origine de l’architecture n’est pas à chercher dans les sociétés sédentaires mais dans le monde nomade.
La marche est esthétique, elle révèle des recoins oubliés, des beautés cachées, la poésie des lieux délaissés. Mais elle est aussi politique : en découvrant ces territoires qui sont à la marge et cependant peuplés, elle montre que les frontières spatiales sont aussi des frontières sociales.
Ainsi s’ouvrent les derniers espaces de liberté de nos sociétés quadrillées et s’esquisse une tentative de réponse aux préoccupations de demain : comment réinventer la ville pour en faire une terre d’accueil de l’altérité ? (source éditeur) |
|  |